Quelques exemples de réalisation:

 Julien malgré les séances d'orthophoniste ne parvient pas à enrayer sa dyslexie. La professionnelle estime qu'il a besoin d'autres compétences (complémentaires) pour pouvoir mener à bien sa mission tout en réduisant la fréquence et la durée.

  • AEC rencontre la famille et entend leurs préoccupations, principalement celles issues de leur quotidien. 
    Puis, dans un second temps, AEC se rapproche de la demande du professionnel prescripteur.  L'analyse des besoins, des difficultés de chacun permet de se diriger vers une évaluation plus fine des enjeux. L'évaluation globale est donc proposé aux parents de Julien.
  • Ce "diagnostic" éducatif met en évidence tout les appuis (ressources) et limites qui s'étendent autour de Julien et de sa famille. (Ressources qui, de part le lien affectif, ne sont pas toujours perçues par la famille ou Julien lui-même).
  • Des propositions sont faites, en lien avec les partenaires, afin de mobiliser les ressources et de susciter le phénomène de résilience que tout être humain porte en lui. Nous signons un contrat de 3 mois stipulant les objectifs à atteindre, les moyens pour y parvenir pour chacune des personnes concourant au "projet"

 

Mme F consulte depuis 3 mois à hauteur de toute les 2 semaines son médecin généraliste. Cette dernière souffre d'une forme de dépression mais ne souhaite pas consulter un psychologue. Pour l'instant, le médecin réfléchit avec elle à un levier tout en lui administrant un traitement anxiolitique. Outre les questions d'ordre éthique où tout autre que cet exemple peut susciter (ou pas), cette solution permet au médecin du TEMPS. Le temps de construire avec sa patiente, une réponse adaptée. L'origine de son anxiété est en lien avec sa fille, Louna. Cette dernière est "plus compliquée que les deux autres". Elle est en voie de déscolarisation. Le médecin l'oriente donc avec son accord vers AEC afin qu'un diagnostic socio-éducatif de la situation soit effectuée.

Au terme de l'évaluation, le diagnostic a pu mettre en évidence que Mme F est épuisée. Sa fille ne facilite pas la communication. Pour diverses raisons qui sont éclairés dans le diagnostic il est urgent que Mme F prenne soin d'elle. Sa fille est consciente des difficultés et fragilités de sa mère. A l'entré dans l'adolescence, elle l'est également . Elle se pose des questions sur son identité mais n'en parle à personne, par peur de mal faire, de faire sourire, d'inquiéter ses parents etc.... Elle ne souhaite pas voir un psychologue comme sa mère et son père le lui a proposé à plusieurs reprises. "Je ne suis pas folle...pff ce n'est pas à cause de moi tout cela". Elle s'enferme dans son mutisme et découvre le cannabis et/ou l'alcoolisation à outrance et/ou l'addiction aux écrans etc... Elle explore de plus en plus les limites. Mme F a bien perçue un changement d'attitude mais il est inconcevable que sa fille puisse toucher de près ou de loin à ces "trucs" là ou bien même se mette en danger. Au fur et à mesure ce qui n'était que des croix dans un carnet de correspondance deviennent des rendez vous quotidien avec le collège et/où le lycée. Même si un soutien est décidé, mise en oeuvre par la communauté pédagogique, la situation ne s'améliore guère au fil des mois parlant. Son approche nécessite des compétences particulières.

Les forces/ressources de Louna : Sa prise de conscience, ses valeurs d'honnêteté, de courage, de persévérance, son sport qu'elle ne pratique plus depuis 3 ans, sa meilleur amie  qui à elle même des souffrances et avec qui elle s'est brouillé depuis 2 semaines etc...

Ses limites : Elle ne saisit pas le sens de la scolarisation? Elle ne gère pas ses colères, frappe dans les murs, tente de se défenestrér etc...Se met clairement en situation de danger. Elle se sent incapable de rester plus d'une heure en environnement "confiné" etc....

Propositions :  Mise en place d'un accompagnement éducatif sur 6 mois avec divers objectifs construit en collaboration avec Louna, sa famille, l'école (via le/la CPE/ Pincipal(e)/ Proviseur(e)) et le médecin généraliste.

 

LES PARTENAIRES sont des assistantes sociales, des psychologues, des neuro-psychologues, des médecins/ pédiatres /gériatres , des professeurs (artistiques & musicaux), des graphologues, des coachs en Activités Physiques Adaptés, des Aide Médico-Psychologique,  des Entreprises, des structures (CMPP/ CMP Lapsado UPP-ado enfant etc). En somme, tout professionnel que la famille (la personne) juge pertinente dans le cadre de son accompag